...l'ennui dans la foule....(New-York la nuit)
La fumée du café
chaud, crémeux et sucré
alourdit ma paupière.
L'heure est douce et légère
Mon horloge a sonné
des aiguilles figées.
Car le temps est resté
solitaire et blessé
aux portes de la nuit.
Tout est là, rien ne fuit
et de douces pensés
combattent mon ennui.
(Emilie Delivré " Printemps pour un nouveau siècle")
- Je dédie ce texte à Marielle, une douce amie poète qui nous fait connaître, chaque jour, de nombreux auteurs. Merci Marielle!